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    Nous sommes habitants ou travailleurs à l'Elsau, soucieux de maintenir ce quartier agréable et convivial.

  •  Poubelles enterrées pour tousNous étions les seuls a proposer le projet d'enterrer les containers de collecte des déchets sur tout le QPV, car les poubelles aériennes (ou hors sol) actuelles posent de nombreux problèmes. Ces collecteurs aériens sentent mauvais dès qu’il fait beau et servent de garde-manger aux rats et autres nuisibles qui pullulent dans le quartier. De plus, les elsauviens se plaignent que ces installations, qui prennent énormément de place aux pieds des tours, défigurent la cité : c’est au point que les habitants n’ont plus que ces poubelles débordantes et nauséabondes comme seule image de leur quartier. Nous avons pu constater cela à maintes reprises et les locataires ne cessent de s’en plaindre depuis de nombreuses années, sans résultat, auprès de leurs bailleurs sociaux. Ces derniers d’ailleurs sont débordés par la situation sanitaire puisque les rats sont de plus en plus visibles de jour, aux abords des poubelles comme dans les bâtiments.  

     

    Les poubelles enterrées restent la solution de salubrité publique la plus efficace contre les rats et les odeurs puisqu’elle a été éprouvée un peu partout en France. Une Mission d’Information et d’Évaluation missionnée par l’Eurométropole a étudié les enjeux de lutte contre la prolifération des rats. L’une de ses conclusions est que "la collecte enterrée permet de limiter l’accès aux déchets alimentaires qui favorisent l’augmentation des colonies de rats. C’est un axe de progrès fort pour les quartiers d’habitat social ". D’autre part, enterrer les poubelles permettra de libérer visuellement de l’espace au pied des tours qui est aujourd’hui surchargé et donc de valoriser l’image et la vie du quartier.

     

    L’Elsau compte environ 1600 logements sociaux, répartis sur 4 bailleurs sociaux à ce jour : Ophéa (1100), Alsace Habitat (250), CDC Habitat (150), Habitation Moderne (100). 25 % des logements seront démolis et le reste sera réhabilité et "résidentialisé" c’est-à-dire que les espaces extérieurs seront réaménagés (plan des bailleurs sociaux ci-joint). 

     

    L’Eurométropole propose aux bailleurs une prise en charge des containers à l’installation et à l’entretien. Ophéa et CDC Habitat se sont engagés à passer à la collecte enterrée à l’Elsau au fur et à mesure des réhabilitations/résidentialisations. Habitation Moderne n’est pas concerné par le sujet pour le moment à cause des démolitions prévues par l'ANRU.

     

    Seul Alsace Habitat (soit 13 % des logements du QPV) refuse à ce jour de s’engager dans cette voie. Son directeur, M Bennacer, déclare préférer un système hors sol de local poubelle à badge et affirme "que les sites équipés de poubelles enterrées rencontrent beaucoup de dysfonctionnements " et favorisent les dépôts sauvages (extrait de la réunion concertation du 13 12 2021). Ces arguments démentent ni plus ni moins le rapport de la Mission d’Information et d’Évaluation missionnée par l’Eurométropole et l'on a du mal de comprendre comment M Bennacer peut faire d'un cas, une généralité puisque M Bennacer prend en exemple des sites existants sur Strasbourg pour critiquer les poubelles enterrées. Nous sommes allés faire un tour à Hautepierre ou à la montagne verte et les sites enterrés que nous avons vus étaient plutôt propres et bien entretenus. Il existe toujours des exemples d'installations moins réussies, quel que soit l'équipement concerné. Les bailleurs sociaux le savent : il faut toujours du personnel pour passer régulièrement ramasser les dépôts sauvages. Les autres bailleurs ayant tenté l’expérience des poubelles enterrées ont confirmé à la Ville de Strasbourg que des interventions manuelles restent bien sûr nécessaires pour récupérer les dépôts sauvages, mais dans une bien moindre mesure que pour les poubelles aériennes. La collecte des poubelles enterrées est moins couteuse et plus rapide que les autres, car un bac enterré permet de collecter en une seule fois 5 m3 de déchets (5000 litres, l’équivalent de 8 gros containers à roulettes). Les poubelles enterrées sont anti-feux. Enfin, il existe des équipements contre les stationnements sauvages qui empêcheraient les collectes. Bref c'est un modèle éprouvé particulièrement à Colmar ou à Hautepierre.

     

    Les arguments d'Alsace Habitat vont plutôt à rebours du bon sens et des études et sont tout à fait secondaires et contradictoires par rapport aux enjeux sanitaires et d’image du quartier. En effet, une part des dépôts sauvages seraient dus à des enfants qu'on envoie descendre les poubelles qu'ils déposent à côté des containers aériens parce qu'ils sont trop haut pour eux. On voit là encore tout l'intérêt des poubelles enterrées qui sont à la hauteur de tout le monde et la solution de M Bennacer n'y changera rien. Bien au contraire : il est facile d'imaginer que ces locaux poubelles à badge qu'il défend, pourraient même contribuer aux dépôts sauvages dès lors qu'on a oublié son badge en descendant ses poubelles.

     

    Enfin, ces locaux aériens à badge vont venir une fois de plus remplir l'espace au pied des immeubles, alors que les poubelles enterrées permettent de dégager au sol les abords des bâtiments,  ce qui redonnera un peu d'espace et de cachet au quartier qui en a bien besoin.

     

    Les locataires d'Alsace Habitat ont exposé tous ces arguments à M Bennacer qui les a réfutés de manière systématique, tout comme il a esquivé la pétition d'une majorité des locataires de la rue Rembrandt en faveur des poubelles enterrées (118 logements sur 212 soit 56%). En effet, ce bailleur n'est pas si "social" que cela : cette pétition liste un certain nombre de griefs à l'encontre d'Alsace Habitat et dénonce clairement l'absence de dialogue que cultive ce bailleur et même le "mépris" de sa direction pour ses locataires.

     

    En effet les locataires d’Alsace Habitat demeurant rue J.J. Wallz et rue Rembrandt, se plaignent de ces poubelles depuis des années et nous ont confirmé les dépôts sauvages se sont multipliés particulièrement depuis que M Bennacer a supprimé les conciergeries. On voit donc que des dépôts sauvages de poubelles sont la conséquence principale d'une décision passée de M Bennacer et non du type de poubelles enterrées, comme ce dernier l'a sous-entendu dans le contre-rendu de la réunion concertation du 13 12 21. 

     

    Alsace Habitat étant financé par le Département, nous avons écrit à Fleur Laronze et Damien Fremont élus au Département qui, comme la Ville de Strasbourg, soutiennent notre proposition, en leur demandant d'intervenir auprès de leurs collègues élus qui siègent au conseil d'administration d'Alsace Habitat ; ce qu'ils ont fait en octobre 2021.

     

    Seul Jean-Louis Hoerlé a répondu à Mme Laronze qu'il n'était pas d'accord (reprenant les arguments de M Bennacer). Il faut croire que les autres élus qui n’ont même pas répondu (Etienne wolf, André Erbs, Chantal Jeanpert, Pascale Pfeiffer, Nathalie Kaltenbach-Ernst, Michèle Eschlimann, Serge Oehler, Sébastien Zaegel) sont tout aussi loin des préoccupations sanitaires et quotidiennes des elsauviens puisqu'ils se retranchent derrière l'avis bien marginal de M Bennacer.

     

    M Bennacer a répondu à Mme Laronze, en lui envoyant une jolie étude de satisfaction assurant que la majorité des habitants de l’Elsau seraient satisfaits du travail de la société Elsaunet qu’il paie pour débarrasser les dépôts sauvages de poubelles hors sol. Tout d’abord, il ne répond pas aux poubelles enterrées, ni aux surcouts que son choix pour un système à badge va engendrer. De  plus, les chiffres de cette étude de satisfaction sont plus que contestables, car cette étude prend en compte les bâtiments de la rue Waltz qui ne sont pas concernés par les poubelles enterrées (seule la rue Rembrandt est concernée). Enfin, il semble que cette enquête soit beaucoup moins révélatrice que ne le dit monsieur Bennacer, car son échantillon de personnes interrogées ne doit pas être bien représentatif, puisque 56 % des habitants de la rue Rembrandt ont signé la pétition pour les poubelles enterrées et contre la gestion de M Bennacer.

     

     

    A la lecture de ces "éléments de langages", il semble que ces élus et M Bennacer n'ont pas pris la mesure du surcoût pour la collectivité et les habitants que leur décision va engendrer. Alors que prés de 1400 logements du QPV vont avoir un camion de collecte conçu uniquement pour les poubelles enterrées, les 200 logements d'Alsace Habitat, situés en plein milieu de ce tracé de collecte, vont nécessiter une tournée de collecte supplémentaire, car les camions ne sont pas les mêmes selon que les poubelles sont enterrées ou aériennes. Quand on sait ce que consomme un camion et ce que coûte une collecte de déchets, on se frotte les yeux devant la décision de ces élus du Département.

     

    On a du mal a comprendre comment des élus du Département (LR, LREM, PS) soutiennent un bailleur (pas très social) qui ne représentent que 15 % du parc locatif social sur le QPV de l’Elsau. Pourquoi ces élus du département s’opposent-ils au choix soutenu par la Ville et l'Eurométropole pour 85 % du parc social, alors même qu’il s'agit de salubrité publique. Est-ce là juste un problème de bon sens ou de partis politiques?

     

    En tout cas, si dans ces conditions, on arrive à supprimer un jour les rats de l'Elsau, ce sera à grands frais pour les locataires de ce bailleur et pour le contribuable...

     

    Poubelles enterrées pour tous

     


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  • La poste actuelle risque de plus en plus de disparaitre de l'Elsau avec la rénovation urbaine.

    Une pétition circule sur internet pour défendre le maintien d'une poste, des services postaux et bancaires avec distributeur de billets.

    Signez là, si vous voulez conserver le minimum de services publics sur votre quartier : https://www.change.org/Pour-le-maintien-de-la-Poste-a-l-Elsau.

     

    Péition pour la poste à l'Elsau

     


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  • Propositions pour la partie nord du parc naturel du Gerig

    Marc Ferrante, AHEL

    Poumon vert au sud de l'EMSConstats

    La gravière du Gerig n'est plus en activité depuis peu et ses rives posent de sérieux problèmes de sécurité d’après le rapport final rendu de mars 2021 par l'ADEUS. Pourtant sa proximité des habitations encouragera forcément des habitants à venir s'y baigner, que cela soit dangereux/autorisé ou non.

    Les forêts du Niederwald, d'Ostwinckel et du Nachtweid autour du Gerig sont surtout composées d'espèces arboricoles sauvages de faible qualité et sont restées à l'abandon depuis de nombreuses années.

    Sur la partie nord du Niederwald en bordure de l'Ill, un agriculteur exploite un champ agricole (qui appartient en grande partie à la Ville d'Ostwald), pour y cultiver du maïs par hybridation : des intrants et pesticides y sont pulvérisés à 50 m des fenêtres de l'Elsau et d'une école maternelle. Ces herbicides, portés par le vent dominant, s'accumulent sur l'Elsau, ruissellent dans l'Ill et pénètrent dans la nappe phréatique qui pourrait devenir impropre à la consommation humaine dans un proche avenir. Rappelons qu'une étude de la DREAL a montré qu'en 2010, la société Ellis située à l'Elsau a rendu la nappe phréatique de la Meinau impropre à la consommation, et ce pour au moins 25 ans. De plus, ces herbicides sont pulvérisés le site même du crapaud vert et à proximité du site d'un papillon (Plebejus argus) qui sont tous les deux protégés.

    Enfin, cet agriculteur répand des engrais sur ce champ qui borde l'Ill ; or l'université de Strasbourg a montré que l'apport d'engrais chimiques favorise le développement des cyanobactéries qui sont de plus en plus présentes dans l'Ill ; ces micro-organismes sont toxiques pour la faune et la flore aquatiques. Durant l'été 2016, la Fédération de pêche a signalé que des milliers de poissons avaient été asphyxiés par les cyanobactéries en quelques jours sur l'EMS. Le poisson se fait d'ailleurs de plus en plus rare dans ce coin de l'Ill d'après les pécheurs habitués aux berges de l'Elsau.

    Ces bactéries pourraient même remettre en cause les projets de zones de baignade dans l'Ill, puisque ces cyanobactéries sont potentiellement toxiques pour l’homme, alors même que la demande de loisirs nautiques se fait plus présente sur l'EMS.

     

    PropositionsPoumon vert au sud de l'EMS

    Étendre le Parc Naturel Urbain à l'espace naturel du Gerig et aux forets du Niederwald, de l’Ostwinckel et de la Nachtweid permettrait de créer un "poumon vert au sud de l'EMS". L'espace naturel pourra ainsi être pérennisé et permettra d'arrêter l'extension foncière et la pression immobilière qui sont allés jusqu'à construite aux abords de la gravière malgré sa profondeur. Ce poumon vert permettra surtout de lutter contre les effets du réchauffement climatique. L'espace naturel du Gerig fonctionne comme un ilot de fraicheur : il y fait 22° au moment où on relève 38° à 500 m plus loin, dans le quartier industriel de la Plaine des Bouchers (source ADEUS). Il serait donc logique de développer les surfaces forestières et replanter des forêts avec des essences plus qualitatives à la place du champ agricole pour augmenter ce phénomène de rafraîchissement.

    Ce poumon vert sera aussi un écrin de protection pour les espèces animales et végétales locales menacées par les activités humaines. Les riverains de l'Elsau ont constaté par exemple que le crapaud vert vient de moins en moins sur les berges de l'Ill. Il permettra au papillon (Plebejus argus) de revenir coloniser les champs du sud-est de l'Elsau en bordure de l'Ill.

    Enfin ce poumon vert sera un atout pour la santé publique, car c'est le lieu idéal pour de nombreuses activités physiques.

     

    Plan d'eau du Gerig        

    L'ADEUS recommande 2 possibilités d'aménagements du parc du Gerig ; soit un parc métropolitain axé sur la valorisation des ressources naturelles, soit un spot métropolitain de loisirs sur l’eau. L'idéal serait de concilier les deux en favorisant le premier projet, mais en créant toutefois des plages d'accès à l'eau, uniquement. Le plan d'eau du Gerig pourrait servir de base de loisir nautique tout en restant assez sauvage et sommaire ; cela répond à une demande sociale forte de baignade et à une attente de lieux de fraicheur dans un contexte de canicules en augmentation. Depuis l’Eurométropole, la gravière du Gerig est le plan d'eau le plus facilement accessible à vélo ou en transports en commun. Enfin ce projet va dans le sens du programme "Strasbourg se jette à l’eau" (baignade, bateaux électriques sans permis, pontons, terrasses...).

     

    Champs agricoles

    Dans tous ses scénarios, l'ADEUS suggère la suppression des champs de maïs entre l'Ill et le Niederwald, qui sont en totale contradiction avec cet environnement naturellement si particulier. Ils sont très polluants, car utilisent massivement des pesticides sur des surfaces cultivées en monoculture et ne produisent que très peu de nourriture au final. La meilleure solution pour le lutter contre le réchauffement climatique serait de redonner à ces champs classés zone naturelle N1 leur destination première et d'y recréer une forêt plus qualitative ou une zone humide et sauvage comme cela s'est fait sur l'île du Rohrschollen, permettant le développement d'une faune et d'une flore propre à cet écosystème si particulier.

    Si ce champ devait rester exploité malgré le danger des cyanobactéries, l'agriculture maraîchère, sans pesticides, serait la solution la moins mauvaise ; elle correspond à une demande grandissante d'approvisionnement en filières courtes sur l'EMS. Il faudrait dans ce cas que la mairie d'Ostwald anticipe au plus vite, car les baux agricoles sont longs et la loi défend plus les intérêts des agriculteurs que la santé des habitants alentour. Les agriculteurs sont avant tout des chefs d’entreprise qui ne peuvent pas se permettre de passer en bio sans garanties ou obligations. C'est donc aux élus de les inciter le plus tôt possible à la transition vers les nouvelles filières bio. Madame Pipart (PNU/EMS) se propose à cet effet d'aider la mairie d'Ostwald à rédiger ses baux agricoles.

    Néanmoins, les liens entre les engrais et les cyanobactéries incitent à penser que la reforestation ou la création d'une zone humide restent les voix les plus raisonnables à proximité de l'Ill.

     

    Équipement et circulations

    Il faudrait limiter les promenades dans la forêt du Niederwald qui est assez régulièrement fréquentée actuellement par des promeneurs afin de respecter le biotope. Pour cela, il serait peut-être intéressant d'orienter les déplacements le long de l'Ill en installant une promenade sur les berges, et peut-être de permettre aux habitants de faire le tour des trois forêts qui bordent l'Ill. Ce chemin pourrait être en terre et d'aspect rudimentaire, comme celui des berges de l'Ill du côté de l'Elsau.

    Enfin l''ADEUS recommande de faire du Gerig un lieu d’éducation à l’environnement. Il serait envisageable d'y installer un centre d'éducation à la nature, comme cela existe au nord de Strasbourg. En effet, Cine Bussière, qui remplit actuellement cette mission, ne peut satisfaire à toutes les demandes des écoles et des familles et aimerait étendre ses activités au sud de l'EMS. Ciné Bussière serait ravi de pouvoir installer un second centre à proximité du Gerig afin d'éduquer et de réconcilier l'humain et la nature, car le biotope et le cadre s'y prêtent parfaitement.

     


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  • L'année passée, nous avions soutenu le projet de verger urbain à l'Elsau qui a été élu grâce à vos votes.  Ça y est : vous pouvez voter pour les projets participatifs saison 2 : nous vous engageons à voter pour le projet de parcours de santé le long de l'Ill déposé par Michel Witasse (https://participer.strasbourg.eu/detail-budget-participatif/-/entity/id/14143429). C'est un projet économique et bien pensé pour les seniors notamment, qui s'intégrera parfaitement au site.

    C'est semble-t-il le seul projet qui a été déclaré faisable par la Ville sur l'Elsau. Mais il y a beaucoup d'autres projets concernant Kœnigshoffen et la Montagne verte ou même Strasbourg pour lesquels vous pourrez voter (5 votes maximum par foyer).

    À vous de décider ! Mais en tout cas, votez pour faire avancer votre quartier !

    Pour voter, rien de plus simple inscrivez vous, signez la charte et voter pour un projet  ; pour cela il faut créer un compte pour avoir le droit de voter, ça se fait en 3 clics, avec une adresse mail et un mot de passe à définir. Cliquer sur « voter » et suivre les instructions.

     

     

    Budget participatif 2


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  • Pluie d'euros sur l'Elsau

    9 juillet 2021

    Inauguration de la première pierre de l'opération « impulsion »,

    première étape de la reconstruction de l'Elsau.

    Pluie d'or sur l'Elsau

    Des euros, encore des euros, toujours plus d'euros, des millions, et même davantage. Les orateurs en avaient plein la bouche. Zeus n'avait pas fait mieux pour sauver Danaé ; pour détruire la tour d'airain où elle était enfermée, la seule solution c'est une pluie d'or...

    ça se fera en 10 ans (au moins) et par étapes. « Impulsion » d'abord, en entrée de quartier. 100 logements, 1200 m2 de commerces. Lesquels ? Patience (encore), on verra... Des logements, pour qui ? Pour la mixité sociale, pour l'accession à la propriété. Les tours ne sont pas en airain, et dedans ce n'est pas Danaé mais des centaines d'habitants. On détruira, on relogera. Propreté, sécurité, on aura un quartier dont on pourra être fier. On a regardé les maquettes ; Pluie d'or sur l'Elsau

    Madame Barseghian a listé tous les gens qu'il fallait remercier pour leur ténacité, leur persévérance, leur engagement : une liste longue, très longue, on se sentait un peu concerné ; ce qu'il a fallu de temps, de courage, d'énergie, de volonté, d'obstination, de constance, d'endurance pour persuader et convaincre... on n'a jamais tant aimé l'Elsau !

     

     

              Pluie d'or sur l'Elsau                                                                                     J'ai même vu Jeanne me sourire... alors ...

    L'Elsau sera beau et les gens heureux !

     

    Michel Witasse

     

     

     


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  • Nous nous sommes engagés dans la rénovation urbaine de notre quartier : il y a un an de nouvelles équipes se sont installées aux manettes. Alors, qu'est-ce qui a évolué pour l'Elsau depuis 1 an malgré le contexte particulier du covid ?

     

    Disons-le tout de suite, le bilan est plutôt positif et prometteur :

    - Les travaux concernant les surfaces commerciales en entrée de quartier ont commencé, marquant une volonté de la municipalité de faire avancer au mieux la question des commerces sur l'Elsau.

    - Les poubelles enterrées sont, semble-t-il, actées pour tout le QPV, alors que sous la mandature précédente il n'était question que d'un ilot. Nous étions les seuls dans le quartier à les demander dans les réunions préparatoires avec M Feltz. Il semble que nous ayons été entendus. On ne peut qu'applaudir quant à cette décision puisque la question des déchets et des rats est centrale dans la cité. L'Amicale continue à se battre pour que ce dispositif soit étendu aux bâtiments de la rue Goya, qui posent les mêmes problèmes sanitaires.

    - Une maison de la santé sur l'Elsau est en pourparlers, alors que ce projet n'avait pas été retenu par la mairie précédente.

    - La Ville a répondu à un nouvel appel à projets de l'ANRU "quartiers fertiles" et a gagné des financements permettant l'installation de maraîchage à l'Elsau.

    - La mairie vient d'obtenir un partenariat pour l'Elsau avec ATD quart monde sur le projet "0 chômeur de longue durée".

    - La ville vient de signer un partenariat avec l'ADEME qui financera une partie de l'ingénierie afin de permettre le réemploi des matériaux utilisés pour la rénovation urbaine de l'Elsau.

    - La ville et l’EMS ont lancé une concertation attentive et constructive pour construire le plan vélo de demain pour faciliter les déplacements vélo des générations à venir. Là encore, l'Amicale milite pour des projets encore plus ambitieux, surtout à l'est du quartier.

    - La ville et l’EMS ont lancé une concertation sur la Zone à Faible Émission (ZFE) pour réduire les pollutions atmosphériques et sonores de l'A35, ce qui nous concerne directement puisque cette route qui s'appelle maintenant la M35 borde l'Elsau.

    - Un audit a eu lieu auprès de tous les acteurs de l'Elsau concernant le tiers lieu qui se trouvera à la place de la ferme en ruine en entrée de quartier.

    - On attend incessamment le démarrage de la concertation sur la rue Raphael et les berges, ainsi que celle sur la maison des services.

     

    En attendant, la Ville invite les elsauvien(nes) à venir proposer ou découvrir des projets citoyens pour le quartier et pourquoi pas, à participer à l'un d'entre eux. Ces 2 forums citoyens auront lieu :        

                            - rue Watteau le mercredi 23 juin de 9h à 11h et

                            - place Memling le mardi 29 juin de 16h à 18h.

     

    L'assemblée de quartier, elle, aura lieu le 30 juin à 18h30 (précisions officielles encore à venir)

     

    Ça avance... Allez, si on s'y met tous, l'Elsau de demain sera beaucoup plus sympa que celui d'hier.


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  • Création de Tiers Lieu à l’Elsau, en entrée de quartier.
     
    Ses missions sont à composer avec celles de la maison des services.
    •    Tous les missions ne seront pas satisfaites par la maison des services
    •    L'idée est d'installer dans cette "maison des partages" les projets répondant directement aux besoins concrets et de favoriser les échanges en vue d'une la mixité sociale effective.
     
    Ce pourrait donc être :  
    •    Un lieu de réunion pour les associations ou autres groupes informels.
    •    Un lieu dédié à la problématique des vélos :
            ◦  un atelier de réparation
            ◦  une station de Velop
            ◦  un endroit de pause où prendre un rafraîchissement
            ◦  un lieu d'information sur les parcours possibles
    •    Un lieu pour une épicerie solidaire type VRAC.
    •    Un lieu de vente de produits locaux (type jardins de la Montagne verte).
    •    Un lieu de troc (voir avec des associations spécialisées dans ce domaine).
    •    Un lieu de rencontre et de partage sur des thèmes prédéfinis + cafétéria.
    •    Un emplacement pour rencontrer un écrivain public.
    •    Un lieu de formation informatique.
    •    Un lieu pour les femmes du quartier : pour se réunir, pour faire garder les enfants, que ce soit pour un quart d'heure   ****ou davantage.
    •    Un lieu où il y a un représentant de l'ordre : garde urbain (ex garde champêtre).
    •    Un lieu pour faciliter les relations avec la maison d'arrêt.
    •    Une salle équipée pour des conférences.
    •    Un lieu qui pourrait servir de maison de quartier pour les projets de l'ANRU.
    •    Un lieu permettant aussi de réaliser un chantier participatif avec les acteurs sociaux du quartier pour former des ****jeunes aux métiers de la transition écologique.
    •    Un lieu pour la poste s'il n'y a pas mieux sur le quartier.
     
    Cela suppose une présence constante d'un responsable (ou d'une équipe) pour la gestion du lieu.


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  • Ravages sur le rivage

     

    Les berges de l'Ill à l'Elsau, une menace à prendre au sérieux.

 Des arbres qui se cassent, plongent vers l'eau et s'y noient... La rive se dégrade et recule, lessivée par les crues répétées, rongée par les galeries de ragondins, le passage de véhicules interdits et des pollutions en tous genres.


    Le risque est de voir disparaître, au moins par endroits et dans un délai assez court, le sentier de promenade qui longe la rivière. Car au fil des mois, on la voit se restreindre et la dégradation semble s'accélérer.

 Il est urgent de réagir et de faire prendre conscience à tous que ces rives sont fragiles, car c'est une zone d'expansion de crue. Nous avons écrit à la ville sur ce sujet, car il faudra certainement prévoir des aménagements si l’on veut les conserver et continuer d'en profiter (vidéo de Michel ici pour plus de détails).

     

    Ravages sur le rivage


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  • Arbres fruitiers

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    En octobre 2018, nous avons lancé l'idée d'une création de vergers urbains à l'Elsau suite à la concertation ouverte à tous les habitants de l'Elsau (à laquelle l'AREL avait refusé de participer). Il en ressortait à l'époque que "l'on peut reconnecter les gens avec la nature par des petites choses : il faudrait planter des arbres fruitiers dans toute la cité et non plus des arbres décoratifs, pour que les gens vivent un peu plus avec le cycle naturel et qu'ils puissentaussi profiter de ces fruits. On peut faire cela avec les classes des écoles du quartier pour que les enfants s'identifient à l'arbre qu'ils auront planté" (12/10/2018 CR de la réunion ouverte de concertation).


    En décembre 2018, Youssef YAHYAOUI dépose un projet de verger urbain sur la plateforme du Budget Participatif de la Ville de Strasbourg. Le projet a été soutenu par Marc SCHLOTTERBECK (éducateur à l’Elsau au sein de l’association de prévention spécialisée OPI-ARSEA)

    Grâce à la mobilisation massive des habitants à laquelle nous avons largement participé en invitant les habitants à voter pour ce verger, le projet est voté et figure parmi les lauréats de 2019 (https://participer.strasbourg.eu/detail-budget-participatif/-/entity/id/3738280).

     

    Le Covid a retardé la réalisation, mais à la mi-janvier des arbres et arbustes fruitiers on été plantés à l’arrière du groupe scolaire Martin Schongauer, avec la participation des élèves de l'école. Un grand merci à tous pour cette belle réalisation.

     

    Un autre projet de création d'un parcours de santé le long des berges de l'Ill a été déposé pour le prochain budget participatif. Nous vous préviendrons pour que vous puissiez le soutenir avec vos votes le moment venu. Merci à tous. 

     

     Arbres fruitiers

     

      

     


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  • Ce n'est pas primordial, mais c'était nécessaire : à notre demande, les collectivités locales sont venues en décembre nettoyer les berges de l'ill ; elles ont retiré notamment un radeau de bidons coincé depuis plusieurs années dans les branches d'un arbre de la berge.

    L'amicale souhaite une bonne année et bonne santé à tous et toutes.

    Nettoyage des rives


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  • L'association Strasbourg Respire, à laquelle nous nous sommes associés vient de publier une tribune sur la pollution atmosphérique et sur les pollutions industrielles suite à la publication d'une analyse allarmante sur des enfants Strasbourgeois ; cela concerne tous les elsauviens puisque notre quartier en bordure de l'A35 est véritablement concerné par la pollution atmosphérique (sans oublier la pollution de la nappe phréatique par Elis il y a quelques années, pollution estimée à 25 ans par la DREAL). De plus, l'année passée, nous avions tenté de mesurer l'impact de la pollution de l'A35, mais les machines prêtées par l'ATMO n'étaient pas fiables.

    Mardi 24 novembre, plusieurs associations signataires de cette tribune ont discuté en visioconférence avec l'équipe en place et Jeanne Barseghian des pollutions aériennes notamment d'origine industrielles. Les associations ont rappelé leur impatience quant à de véritables mesures concernant la qualité de l'air à Strasbourg, à commencer par les pollutions d'origine industrielles. Certaines associations ont souligné le manque d'information quant aux fumées qui sortent des cheminées des usines sur Strasbourg et le manque de transparence et de dialogue avec les industriels par rapport à ce qui se fait en Allemagne. La mairie nous a répondu qu'elle ne pouvait pas faire grand-chose à ce niveau, car seul l'état est responsable de ces mesures de pollution, dont l'industriel est lui même en charge (ce qui est un comble et assure à l'industrie le statu quo et une quasi-impunité).

    La mairie nous a assuré ne renoncer en rien à son calendrier quant à l’avenir du diesel sur Strasbourg, mais cherche à s'accorder sur ce point avec les mairies de l'EMS et des villes ou villages alentour. Les associations ont insisté sur le fait que le chauffage à bois n'est pas suffisamment pris en compte dans la pollution atmosphérique et se sont demandé si les centrales à bois étaient vraiment une bonne idée.

    Nous avons enfin souligné le manque de moyens pour mesurer ces pollutions (les capteurs mis à disposition par l'ATMO l'année dernière sont considérés par l'ATMO elle-même comme non fiables ! On peut donc s'interroger légitimement sur l'intérêt de cette campagne de mesure qui ressemble surtout à une campagne de communication.

    La mairie a souligné l'importance de la démarche de Strasbourg Respire et de toutes les associations de quartier qui ont cosigné cette tribune pour faire avancer le débat. Nous leur avons répondu que la mairie devait elle aussi faire pression sur les industriels via les médias pour faire avancer les choses à son niveau et ne devait pas tout attendre des associations engagées dans ce débat.

    Le collectif pense interpeller la préfète prochainement pour continuer dans ce sens.

     

    Tribune : Diesel : des millions de particules dans le corps d’enfants strasbourgeois

    Une étude, menée pour la première fois en France, démontre la présence massive de nanoparticules toxiques chez une vingtaine d’enfants à Strasbourg. Plus d’1 million de particules ultrafines par millilitre d’urine, issues de la pollution principalement diesel, ont été retrouvées.

    Les nanoparticules (ou particules ultrafines), sont les plus dangereuses pour la santé, augmentant considérablement le risque de cancer et de maladies cardiovasculaires (principalement le risque d’accident vasculaire cérébral et d’infarctus) mais aussi franchissant le placenta avec des répercussions sur le fœtus. Les nanoparticules dosées dans cette étude sont des particules carbonées qui proviennent en ville majoritairement du parc diesel et qui ont été dosées dans les urines grâce à la mesure d’un de leurs composants: le black carbone.

    Si ces nanoparticules sont encore peu mesurées dans l’air ambiant, la nouvelle étude conduite par l’équipe du professeur Tim Nawrot dresse un constat édifiant du niveau de pollution liée aux nanoparticules à Strasbourg et révèle surtout un lien significatif entre le taux de particules dans les urines et la distance d’habitation de l’enfant par rapport à un axe routier. Les taux mesurés dans les urines d’enfants strasbourgeois sont superposables à ceux retrouvés sur de précédentes études dans les urines d’enfants résidants à Anvers (Belgique)[1].

    Ces millions de particules retrouvées dans les urines d’enfants résidant dans différents quartiers de Strasbourg, sont des particules de combustion (diesel, bois, charbon..) qui sont composées de carbone pur (black carbone) au centre de la particule et d’hydrocarbures aromatiques polycycliques et de métaux à la surface de la particule. Ces particules carbonées sont les plus toxiques de par leur composition, et de par leur taille (particules ultrafines – nanoparticules - de moins de 0,1 µm) qui leur permet de franchir la barrière pulmonaire et d’atteindre tous les organes. Dans les métropoles françaises, la source principale de ce type de particules est le parc diesel - l’essence n’émettant pas ou très peu de black carbone -, ainsi que le chauffage au bois l’hiver et les industries de type incinération et papeterie par exemple.

    A noter que des taux encore bien plus importants ont été retrouvés dans les villes les plus polluées de Pologne en raison notamment des centrales à charbon, mais au-delà des taux de particules retrouvées, cette étude souligne surtout l’importante inégalité d’exposition des enfants avec des taux significativement plus élevés pour les enfants qui résident à proximité d’un axe routier à Strasbourg. En effet, les taux de particules mesurés sont directement proportionnels à la distance de l’habitation par rapport à un gros axe routier.

    Enfin, rappelons qu’il n’existe pas d’effet de seuil concernant l’effet des particules fines sur la santé, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de niveau en dessous duquel il n’y a pas d’effet, ainsi, une exposition – même à de faibles quantités de particules - sur plusieurs années aura un impact considérable sur la santé.

    Nous appelons donc les pouvoirs publics à intensifier les mesures de lutte contre la pollution de l’air en :

    -mettant en place des zones à faibles émissions excluant les véhicules diesel

    - réduisant les émissions du chauffage collectif ou individuel au bois

    - renforçant le contrôle et les sanctions sur les émissions industrielles comme l’ont rappelé plusieurs associations et médecins lors d’une récente tribune[2].

     Rappelons enfin que la pollution de l’air est responsable de plus de 15% des décès liés au COVID-19. Dans le contexte sanitaire actuel, la lutte contre la pollution de l’air est urgente et ne peut être encore retardée.

    1] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28686472/

    [2] https://www.francebleu.fr/infos/environnement/pollution-de-l-air-une-tribune-pour-reclamer-plus-de-controles-des-emissions-industrielles-a-1603204892


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  • L'association Strasbourg Respire a publié une tribune sur la qualité de l'air et les pollutions industrielles que nous avons cosignée, même si nous sommes moins directement concernés que d'autres quartiers, car la pollution doit être considérée comme un problème global sur toute l'agglomération. Faut-il rappeler, pour nous en convaincre, la pollution de l'A35 et la pollution industrielle de la nappe phréatique à partir de l'Elsau qui migre lentement vers la Meinau et Neudorf... Nous estimons qu’il est très important de mesurer précisément la pollution atmosphérique par des contrôles indépendants pour informer les citoyens de la qualité de l'air et des sources d'éventuelles pollutions.

    Pollution industrielle de l’air à Strasbourg


    Des "Nez" (habitants qui s’engagent volontairement, après une formation sommaire, à qualifier les odeurs industrielles émises), c’est ce que l’on nous propose depuis des années comme seule réponse à nos demandes de lutte contre les émissions et les odeurs industrielles. Un numéro a été mis en place en 2000 pour signaler les épisodes olfactifs, lesquels sont les plus marqués dans les quartiers qui jouxtent la zone industrielle du port du Rhin, à savoir la Robertsau, l’Orangerie, le Conseil des XV, l’Esplanade, mais également Neuhof et Neudorf, où de nombreux citoyens sont régulièrement surpris la nuit par des odeurs industrielles.

    Une application de signalement des odeurs à disposition des citoyens de l'Eurométropole de Strasbourg et de Kehl sera également prochainement mise en place, néanmoins nous demandons surtout que ces odeurs soient reconnues et identifiées pour que l’on puisse s’assurer de leur innocuité.

    Mais pour connaître réellement l’origine de ces odeurs industrielles, il conviendrait d’avoir un suivi des substances qui sont à la fois odorantes et toxiques tels que les composés organiques volatils à l’origine de nombreuses pathologies respiratoires et de cancers. Malheureusement la réglementation actuelle ne permet aucun relevé horaire - ou même quotidien - de ces composés. Seuls quelques rares composés organiques sont suivis tels que le Benzène, mais qui n’est mesuré qu’une semaine par mois à Strasbourg. Le suivi actuel des polluants de l’air tel qu’il est établi en France ne permet donc pas de pouvoir identifier précisément les polluants industriels puisqu’une bonne partie des polluants ne fait l’objet d’aucun suivi. Récemment l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) alertait sur la dangerosité de nombreux polluants qui ne sont toujours pas mesurés dans l’air ambiant (1). Parmi ces polluants toxiques non réglementés, plusieurs sont susceptibles d’être présents dans l’air strasbourgeois en raison du type d’industries en présence, citons par exemple de Butadiène un cancérogène avéré et le sulfure d’hydrogène.

    De plus, la réglementation sur les industries polluantes permet aux industries les plus polluantes (appelées installations classées) de bénéficier du régime de l’autosurveillance, autrement dit, les industries les plus polluantes s’autocontrôlent et déclarent elles-mêmes leurs émissions de polluants, ce qui ne permet pas de connaître avec certitude leurs émissions réelles de polluants.


    En effet, si la pollution industrielle a diminué ces dernières années à Strasbourg, elle reste très présente et sous-estimée, puisque aucune mesure des concentrations en polluants au niveau des sites industriels n’est autorisée. Ainsi qu’en ATMO Grand Est - l’agence de contrôle de la qualité de l’air- nous parle des émissions industrielles, elle ne peut se baser que sur les relevés fournis par les industriels. Or différents scandales dont celui du Dieselgate ont montré les limites de certains industriels en matière de contrôle.

    Nous demandons donc à Madame la Préfète du Bas-Rhin que les moyens nécessaires soient mis en œuvre pour : -renforcer les contrôles des émissions industrielles  -mettre en place un suivi continu - ou au minimum une campagne de mesure sur 1an - dans les quartiers proches des zones industrielles, des concentrations en composés organiques volatils et de gaz tel que le sulfure d’hydrogène par des organismes de contrôle tels qu’ATMO ou

    l’INERIS (2)


     {1}https://www.anses.fr/fr/content/qualit%C3%A9-de-l%E2%80%99air-ambiant-l%E2%80%99anses-pr%C3%A9conise-la-surveillance-du-13-butadi%C3%A8ne-et-un-suivi

    {2} https://prestations.ineris.fr/fr/solutions-thematiques/environnement-sante/air-emissions-atmosphere-odeurs/evaluation-odeurs


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  • Il y a presque 1 mois, nous avions écrit une lettre ouverte aux candidat(e)s aux municipales. Voici la synthèse des réponses que nous avons reçues et notre analyse (dans l'ordre de réception des réponses). Vous pouvez consulter l'intégralité de sa réponse en cliquant sur le nom de chaque candidat.

     

    On peut se réjouir que Catherine Trautmann (PS) considère l'Elsau comme "un espace de respiration" qu'elle souhaite sanctuariser et le développer par la création du "corridor vert" en y intégrant des espaces "oubliés et stratégiques" comme l'étang Gerig. Voilà de belles paroles, certes, mais aucun engagement particulier pour l'Elsau. On lui connait pourtant des projets plus précis pour le quartier de la Citadelle.

    Sur la rénovation urbaine, elle s'en tient à ce qui a déjà été décidé sous la tutelle de Mathieu Cahn et déclare que cela devrait "améliorer le cadre de vie" alors qu'on sait déjà que cela ne résoudra pas les problèmes de l'Elsau, essentiellement économiques et sociaux. Les problématiques du quartier sont parfaitement connues, d'autant que la "large concertation des habitants" dont elle parle a déjà eu lieu maintes fois : il serait temps de passer aux actes, dont Mme Trautmann nous assure qu'ils arriveront dans les années à venir, si ce n'est à long terme.

    Enfin prudente, Mme Trautmann passe totalement sous silence l'avenir et l'évolution de l'A35, les problèmes de pollution et des déplacements sur Strasbourg. Tout cela n'est pas de nature à nous rassurer.

     

    Jean-Philippe Vetter (LR) est d'accord avec toutes nos propositions, il s'engage sur tout et même davantage. C'est fabuleux ! Mais là encore cela ne semble être que des éléments de langage : "Nous nous prononçons donc clairement en faveur d’une zone verte de loisirs et d’un verger". Soit, mais les budgets du verger sont déjà alloués par la mairie actuelle.

    Concernant le mur anti-bruit le long de l'A35, Monsieur Vetter déclare que pour relancer ce projet il saisira "les plus hautes autorités de l’État, le Gouvernement, la Présidence de la république...". C'est formidable, mais est-ce vraiment réaliste puisque le préfet et l'État n'ont rien fait à ce sujet depuis quinze ans, malgré les demandes incessantes des habitants. De plus l'état ne sera plus en charge de l'A35 puisque la Ville deviendra propriétaire de l'A35 et de ses abords en janvier 2021 !

    Monsieur Vetter s'engage donc sur des budgets déjà votés et sur des réalités qui n'existeront plus durant le mandat pour lequel il se porte candidat. Cela relève soit d'une méconnaissance étonnante des dossiers, soit de promesses électorales sans lendemain...

     

    Mme Barseghian (EELV) a déclaré : "vos idées et projets convergent tous avec le projet que mon équipe et moi souhaitons mettre en œuvre pour Strasbourg, au cours du prochain mandat municipal. En effet, nos priorités vont d’abord vers les quartiers de notre ville, tel le vôtre, dont nous pensons qu’il a été le parent pauvre des investissements publics et des actions municipales, ces dernières années. (...) Je prends donc devant vous le seul engagement qui aujourd’hui me parait essentiel : dès notre arrivée à la Municipalité, nous entamerons avec vous la séquence démocratique et citoyenne qui nous permettra collectivement d’enrichir et de finaliser vos projets et idées pour votre quartier".

    M Pierre Ozenne (EELV) a tenu à nous rencontrer avec quelques co-listier(e)s écologistes afin de préciser un peu les choses. Ses réponses nous ont paru souvent pertinentes et réalistes :

    Pour réduire le bruit et la pollution de l’A35le long de l'Elsau, les écologistes commenceraient par réduire la vitesse sur l'A35 et ce dès le début de mandat. Cela fait, des mesures du bruit seront effectuées les années suivantes pour décider de l'opportunité de construire un mur antibruit et de sa forme en fonction des résultats constatés. Tout cela sera fait durant le premier mandat. M Ozenne a rajouté que toute une série de mesures seraient prises pour faciliter les transports en commun (covoiturage, nouveaux trams au nord et à l'ouest, parking-stations relais plus loin de la ville pour réduire les déplacements automobiles pendulaires grâce au tram et au réseau ferroviaire).

    Concernant les taux pollutions de l'air la nuit, selon M Ozenne, les industries font vraiment des efforts ; les écologistes envisagent plutôt de reconvertir la centrale de chauffage au fioul de Hautepierre par du gaz qui est bien moins polluant.

    "Il est tout à fait envisageable d'aménager une zone de loisir sur une partie des prairies ouest de l'Elsau, si on respecte la biodiversité locale, notamment en laissant des zones enherbées hors de la tonte, comme cela se fait déjà un peu dans les autres parcs du quartier".

    Il a rajouté que l'espace forestier du Gerig est une des zones les plus intéressantes en matière de biodiversité. Aussi la gestion agricole actuelle du champ qui la borde est aberrante : "nous demanderons dès le début de mandat au paysan qui traite le champ agricole le long de l'Ill de se reconvertir en maraichage bio pour alimenter les cantines de la Ville, car c'est une priorité pour nous. Sinon nous ferons en sorte qu'il n'y ait plus d'exploitation agricole de ce terrain". Quant aux projets de ferme pédagogique, de pont cyclable au-dessus de l'Ill ou de parcours loisir dans la forêt du Gerig, nous sommes prêts à les accompagner et à les réaliser si ces projets sont défendus par des citoyens ou des associations.

    M Ozenne nous a rappelé qu'aujourd'hui les casses auto au bout de la rue de l'Unterelsau sont vides, à l'exception de 2 d'entre elles qui sont légales. "Nous attendrons de voir ce qui sera vendu à des particuliers ou requalifié publiquement pour assainir cette zone".

    Concernant la rénovation urbaine de l'Elsau, la prudence reste de mise : "nous ne savons pas jusqu'à quel point le projet de la Ville est engagé et nous ne le saurons qu'une fois élus. Pour le moment tout ce que nous pouvons dire c'est que nous ferons en sorte d'évaluer au mieux à chaque étape ce qui est fait, pour essayer de réorienter les transformations dans l'intérêt des habitants".

     

    Nous n'avons pas reçu de réponses de Kevin Loquais, Ombeline Du Parc, Chantal Cutajar ni d'Alain Fontanel. Que les petites listes, disposant de moins de moyens, n'aient pas eu le temps de nous répondre ne nous étonne pas.

    Par contre le silence (peut-être stratégique) d'Alain Fontanel (LREM) est des plus inquiétant. Il ne s'est d'ailleurs pas déplacé le 17 février dernier au centre social pour rencontrer des habitants de la cité blanche de l'Elsau. Son bilan sur l'Elsau se limite d'ailleurs à la suppression prochaine du tram F, à laquelle nous habitue déjà régulièrement la CTS. Mais il est vrai que pour M Fontanel, c'est "la Robertsau qui est le quartier où se posent les nouveaux défis de la Ville", comme il l'a déclaré récemment dans une vidéo sur rue89. Ça promet...

     

     

     

     

     


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  • À notre demande, ATMO a mis à notre disposition une mini-station pour mesurer de la qualité de l'air à l'Elsau. Nous l'avons installée rue de l'Unterelsau, dans le jardin d'un habitant, à 160 m de l'A35. Pendant un mois, nous avons mesuré le NO2, et les Particules 10 et 2,5 µg/m3 particulièrement dangereuses pour nos poumons. Voici les résultats :

     

    Pollution de l'air

     

    Le taux de dioxyde d’azote (NO2) ne dépasse pas le seuil maximum horaire (200 microgrammes/m3) même s’il est s’en approche (140 μg/m3). Par contre, le seuil moyen journalier de NO2 (40 μg/m3) est dépassé plusieurs fois notamment le 27 janvier (65 μg/m3). De plus, les valeurs maximales de NO2 dépassent le seuil 28 jours sur 32, atteignant des pics mesurés à plus de 140 μg/m3 les 6 et 7 février.


    Pour les PM10, les moyennes journalières dépassent les seuils (50 μg/m3) 8 jours sur 32 (du 22 au 26 janvier, les 7,8 et 15 février) soit un air non conforme aux normes européennes 1 jour sur 4.


    De plus, l'analyse des données démontre certains jours des taux de particules fines à plus de 500 μg/m3, allant jusqu'à 1500 μg/m3 soit des chiffres proches de ceux observés à Pékin ou en Inde. Néanmoins selon Atmo qui nous avait prévenu que ces machines n'étaient pas précises, il s'agirait d'une défaillance du système de détection concernant le PM 10 et le PM 2,5...

     

    Pollution de l'air


    La moyenne par heure montre qu’il y a également un taux beaucoup trop important de particules de PM10 et de PM2,5 entre 21h et 5h du matin avec des pics la nuit entre 1h et 3h ; cela n’est pas nouveau puisque ces pics nocturnes de particules ont été régulièrement observés partout sur Strasbourg, alors qu’il n’y a pas de trafic sur l’A35.

    La moyenne par heure montre qu’il y a également un taux beaucoup trop important de particules de PM10 et de PM2,5 entre 21h et 5h du matin avec des pics la nuit entre 1h et 3h ; cela n’est pas nouveau puisque ces pics nocturnes de particules ont été régulièrement observés partout sur Strasbourg, alors qu’il n’y a pas de trafic sur l’A35.
    Ces pics sont possiblement dus à un largage plus important de fumées d’origine industrielles, car cela coïncide avec des plaintes récurrentes pour odeurs industrielles la nuit de riverains du port du Rhin. On a même constaté des phénomènes de neiges industrielles à la Robertsau ou au quartier des XV. La pollution industrielle est loin d’avoir disparu à Strasbourg et les émissions industrielles sont sous-estimées, car les industriels bénéficient du régime de l’Auto-surveillance et déclarent eux-mêmes leurs émissions. Cela laisse planer un doute quant aux émissions réelles de l’Industrie, comme le dénonçait récemment, après l’incendie de l’usine Lubrizol, le collectif d’experts Air-Santé-Climat, auquel appartient le docteur Thomas Bourdrel de Strasbourg respire.

    Ces pollutions nocturnes sont peut-être aussi dues à la centrale biomasse (au bois), à l’usine d’incinération des déchets, ou à la centrale de chauffage au fioul de Hautepierre, qui ne sont pas des plus écologiques.

     

    Pollution de l'air valeurs max mesurées

     

    Enfin, les pics de pollution correspondent aux jours où la masse nuageuse agit comme couvercle, gardant au sol l’air plus froid qu’en altitude (du 25 au 27 janvier). Il est donc nécessaire que les institutions anticipent plus sur ces effets météo.
     
    Conclusions :

    - Ces mesures montrent qu’il y a deux sources de pollution : 


    . Une pollution en journée due à l’A35

    . Une forte pollution le soir et la nuit certainement due à l’industrie et aux centrales municipales.

    - Au vu de ces résultats, qui confirment les données globales de la pollution de l'air sur l'Eurométropole et notamment dans certains quartiers fortement exposés comme les riverains de l'A35, la Ville de Strasbourg et l’EMS sont bien en infraction vis-à-vis des recommandations européennes sur la qualité de l’air et il est probable que les citoyens finiront par leur intenter une action en justice.

    
- Les riverains sont très inquiets de ces taux très élevés observés la nuit et exigent des explications, notamment pour exclure une origine industrielle.


    - Dans la mesure du possible, il vaut mieux ouvrir vos fenêtres surtout entre 13 et 18h pour aérer.

    - Nous sommes vraiment étonnés que l'ATMO se soit équipé de stations si peu fiables. L’ATMO nous a répondu "qu'il est difficile de trouver aujourd’hui des équipements multi-polluants relativement simples d’utilisation délivrant des mesures justes" et que "l'un des objectifs de cette action était également de montrer (aux citoyens) les limites et le cadre d’utilisation des mini-stations"...

    Tout cela nous a semblé bien couteux et nous a laissé finalement assez dubitatifs. En effet quel intérêt y a t il à acheter un matériel que l'on juge au final peu fiable, pour sensibiliser des citoyens qui sont par ailleurs déjà bien engagés dans des actions citoyennes et écologiques ? Tout cela relève -t-il de la communication ou de la véritable information ? Le débat reste ouvert...

     

     

    Station ATMO (ref Cairnet 014869001741331) déposée chez un habitant au 134 rue de l’Unterelsau (à 160 m à l’ouest de l’A35 pendant 32 jours (du 20/01/2020 au 20/02/2020).
    Mesures de NO2 toutes les minutes 24h/24, PM10 toutes les 5 minutes 24h/24, PM2,5 toutes les 5 minutes 24h/24. Mesures agrégées “moyennes horaires” sur 24 moyennes de mesures relevées. La valeur maximale enregistrée sur les 24 heures est en jaune à la fin de chaque jour. Les cellules sont en rouge quand le seuil est dépassé. Le NO2 est mesuré en “ppb3” puis corrigé μg/m3 au coefficient 1,912 ; les particules sont mesurées en μg/m3.Dernière précision, ces mesures n'ont pas été parasitées par les émanations venant de cheminées de particuliers, car le quartier de l'Elsau est relié au chauffage de Ville.

     

    Pollution de l'air


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  • Dans une lettre ouverte adressée par mail aux têtes de liste pour les élections municipales, nous avons formulé plusieurs propositions pour l'Elsau. Zone verte de loisir, pollution agricole et aux particules fines, bruit lié à l’autoroute A35… Autant de thèmes sur lesquels les candidat·es à la mairie de Strasbourg pourraient s’engager :

    Nous publierons les (non) réponses...

     


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  • Restructuration plus mixte et végétale des cours de récréation de l'école Schongauer (mais peut-être aussi à de Vinci) Marc Ferrante, Février 2020

     

    Il faut profiter du déplacement et de la construction du groupe scolaire Schongauer pour introduire plus de mixité et de végétation dans les cours de récréation, comme cela s'est fait récemment à l’école primaire Clemenceau de Grenoble (projet "Libre Cour").

     

    Les cours d'écoles et de collèges sont habituellement organisées autour du terrain de foot et ne réservent finalement que des espaces résiduels à des activités ou des jeux qui seraient moins "masculins". Pour introduire de la mixité dans le quartier, il est logique de commencer par faciliter la mixité fille-garçon dans les cours d'école en commençant et pour cela revoir leur structuration.

     

    La cour de récré n’est pas seulement un espace de jeu : c’est un lieu éducatif, de socialisation. La création de lieux calmes et la suppression de la place centrale du terrain de foot en bitume faciliteront l'apprentissage du partage et du jouer ensemble. De plus, les jeux collectifs sont moins dans la performance lorsque leur espace est réduit. 

     

    Pour dépasser les questions de genre, ces espaces "mixtes" pourraient être arborés, et accueillir des jardins pédagogiques autour de la nature et de l’eau. L'objectif est réduire la place du bitume, de végétaliser, de repenser les espaces, pour aider les enfants à mieux les partager, notamment entre filles et garçons et d'assurer la circulation des enfants handicapés.

     

    Pour cela il faudrait en concertation avec les enseignants et les parents :

     

    - Réserver moins de la moitié de la surface de chaque cour de l’école pour des revêtements bitumés pour développer les sols perméabilisés mêlant sables et graviers, des pelouses ou prairies, des zones de copeaux de bois, des haies… Utiliser des matériaux poreux notamment en bordure des bâtiments.

     

    - Planter un maximum d'arbres disséminés un peu partout (fruitiers compris). Tous les arbres, même ceux situés sur les surfaces bitumées, auront un espace perméabilisé à leur pied. En plus de l’ombre et de la fraîcheur, les arbres permettront de créer des espaces de jeux calmes, tandis que la réorganisation de la cour évitera que les jeux comme le foot occupent le centre et la majeure partie de l'espace.

     

    - Réserver un espace pour un potager et/ou un jardin pédagogique de 200 m² avec des associations locales ou les jardins ouvriers et s'en servir comme matériel pédagogique.

     

    - Entourer les bâtiments d’arbustes et de plantes grimpantes.

     

    - Prévoir l'utilisation des eaux pluviales venant des toits pour irriguer directement les sols et le potager vers lequel l’eau pourra être amenée par des caniveaux peu profonds (travail sur le cycle de l’eau avec les services de l’eau de la Ville).

     

    - Créer des espaces et aménagements permettant aux enfants de s’asseoir, discuter, jouer, lire, que ce soit sous un arbre, sur une petite agora en gradins ou sous des abris.

     

    - Créer une cour qui ne soit pas seulement plate, mais faite de petits dénivelés.

     

    - Séparer les espaces pour courir et jouer au ballon de ceux dédiés aux activités plus calmes, pour éviter les conflits. Pour ces lieux tranquilles, prévoir du mobilier adapté, haies, arbres, herbe, cabanes, préaux, toboggans…

     

    Tout cela permettra au corps enseignant de travailler avec les enfants sur les questions d’écocitoyenneté et de veiller à la mixité des genres pour permettre aux jeunes de s'émanciper plus facilement des stéréotypes.

     

    Tout cela doit se faire en concertation étroite avec le corps enseignant et encadrant des écoles concernées qui sont les mieux placés pour décider sur ce sujet.

     

     


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  • Pollution :  Inquiétudes légitimes

     

    À notre demande ATMO a mis à notre disposition une mini-station de mesure de la qualité de l'air. Nous l'avons installée rue de l'Unterelsau. Elle mesure le NO2, et les Particules 10 et 2,5 µg/m3 particulièrement dangereuses pour nos poumons.
     

    Sur la semaine du 20 au 28/01/2020, on constate 5 jours pendant lesquels, sur des statistiques de moyennes horaires, les seuils sont largement dépassés, avec des pics allant jusqu'à 1500 µg/m3.
     
    Les mesures sont en µg/m3 pour des moyennes journalières
    Les seuils sont de 50 µg/m3 pour les PM10, de 25 µg/m3 pour les PM2,5 et 200 pour le NO2.

     

    Pollution :  A35, inquiétudes légitimes

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


     

     

     

    Les mesures vont se poursuivre sur 5 semaines ; on en fera bien sûr une analyse pour tenter d'en tirer des conclusions et des actions.

     


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